4- Le transit intestinal, constipation vs selles molles/ diarrhée
- symbioviend
- 29 mai
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Chez les personnes ayant des selles molles et ou de la diarrhée, le corps a encore assez d’énergie pour que la prostaglandine (agent inflammatoire) puisse produire son effet d’accélérer le péristaltisme et expulser les restants du bol alimentaire. Les bactéries de l’intestins produisent plus de gaz hydrogène. Chez ces personnes on observe souvent une grande variation de la glycémie.
Chez les personnes souffrant de constipation, les bactéries de l’intestin produisent plus de gaz méthane ou du sulfure d’hydrogène. Il y a 2 scénarios possibles
Le corps est trop épuisé, les cellules manquent de T3 pour produire de l’énergie, les réserves de magnésium sont épuisées, le ralentissement du métabolisme et de la digestion prend le dessus sur l’effet de la prostaglandine, les selles stagnent. Même si là prostaglandine « crie », les muscles sont trop épuisés pour bouger, ce qui apporte plus d’irritants.
Le gaz méthane agit comme paralysant sur les nerfs de l’intestin. Il inhibe la transmission du signal nerveux vers les muscles, il éteint la communication. La sérotonine et la prostaglandine envoie des messages d’alerte, mais le méthane bloque la transmission. L’intestin devient atone (sans mouvement).
Puisque l’intestin ne répond pas aux messages d’alerte, le cycle recommence, donc plus de sérotonine, plus d’agent inflammatoires, plus de cortisol, plus d’insuline, plus d’œstrogène, ralentissement accrue de la glande thyroïde et de la digestion, ce qui crée un stress physique et physiologique en plus d’constipation chronique.
Le cortisol élevé épuise les réserves de magnésium, les muscles n’arrivent plus à fonctionner correctement, contraction/relaxation, ce qui mène souvent à une paralysie musculaire.

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